Cueilles dès à présent les fleurs de la vie, car la mort est si pressée, que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui aura bientôt trépassé.

Cueilles dès à présent les fleurs de la vie, car la mort est si pressée, que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui aura bientôt trépassé.





Je partis dans les bois parce que je voulais vivre sans me hâter,
vivre intensément et sucer toute la moelle secrète de la vie.
Je voulais chasser tout ce qui dénaturait la vie pour ne pas,
au soir de la vieillesse, découvrir que je n'avais pas vécu
.
Le cercle des poètes disparus.










Arrêtez de courir! La vie, c'est maintenant.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:23

Modifié le lundi 11 mai 2009 13:42

Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.

Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.
La haine est une saloperie, la vie est trop courte pour passer son temps à avoir la haine, ça ne vaut pas la peine ! Nous ne sommes pas ennemis mais amis, nous ne devons pas être ennemis même si la passion nous déchire, elle ne doit pas briser l'affection qui nous lie. Les cordes sensibles de la mémoire vibreront dès qu'on les touchera, elles résoneront au contact de ce qu'il y a de meilleur en nous...

# Posté le samedi 16 mai 2009 13:56

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 08:01

Je suis lui, elle, lui et elle et lui aussi et elle aussi... et je suis lui aussi... et puis elles, elles je veux pas les décevoir. Je suis lui, elle et elle aussi, je suis française, espagnole, anglaise, danoise, je suis pas une mais plusieurs. Je suis comme l'Europe je suis tout ça, je suis un vrai bordel. Et y' a qu'elles pour remettre un peu d'ordre là dedans.

Je suis lui, elle, lui et elle et lui aussi et elle aussi... et je suis lui aussi... et puis elles, elles je veux pas les décevoir. Je suis lui, elle et elle aussi, je suis française, espagnole, anglaise, danoise, je suis pas une mais plusieurs. Je suis comme l'Europe je suis tout ça, je suis un vrai bordel. Et y' a qu'elles pour remettre un peu d'ordre là dedans.
Une main qui vous soutient, aimer sans devoir dire je t'aime, une oreille qui écoute, un regard qui voit jusqu'au plus profond de votre âme sans jamais se faire juge, un coeur qui s'ouvre et jamais ne se referme, comme un refuge. Une toute petite partie de ce que chacune de ces deux personnes représente pour moi. Je ne peux plus vivre sans elles, je ressens leur absence comme un vide immense, une amputation. Je serais prête à tout pour elles. Avec elles, je me sens forte pour affronter la vie, quelle qu'elle soit, avec les hauts et les bas, je n'ai plus peur. Pour moi, c'est tout ça aimer. Partager, échanger, apporter, nourrir l'autre de ce que l'on est et s'abreuver d'elle. Respecter l'autre dans sa différence, l'aimer pour ce qu'elle est tout simplement. Savoir dépasser les conflits, les tensions, les désaccords. Se réajuster en permanence. Avoir envie de partager ses passions. Se donner sans compter et ne jamais se sentir vidé, se remplir de l'autre tout en lui donnant. Elles sont une partie de moi. Elles sont ce que j'ai de plus cher, ce que je me dois de garder auprès de moi. Elles sont ce dont j'ai besoin pour y voir plus clair. Elles sont les sourires, les rires, les souvenirs, l'avenir. Elles sont différentes mais complémentaires. Elles sont mon sanctuaire, mon temple sacré, mon oubli-chagrin. Elles me sont indispensables. Elles sont toutes les deux incroyables et uniques de par leurs qualités, leurs défauts, leurs manière d'être, de penser, leurs attentions, leur amitié. Elles sont pour moi comme le nez au milieu du visage ; une évidence. Comme l'oxygène pour respirer ; un besoin. Comme une équation n'obtenant pas le même résultat que les autres ; une exception. Comme un air que l'on retient, une chanson que l'on aime fredonner, une brise dans la chaleur de l'été ; un petit bonheur qui fait le quotidien. Elles sont un trésor, de l'or, des perles rares. Elles sont celles dont n'importe qui aurait besoin. Elles sont un lac d'eau fraîche dans la sécheresse du coeur. Comme un battement de coeur plus rapide, plus intense ; l'adrénaline. Si je devais dire tout ce qu'elles sont pour moi, j'en dirais trop et pas assez. Vous êtes juste le soleil, la lumière, la joie, le sourire, l'amie, l'entièreté, la confiance, le réconfort, le soutient. Il faudrait inventer d'autres mots, ceux-ci ne sont pas assez forts. Tout ce que je peux vous dire c'est merci. Merci d'être vous, de me donner ce que vous me donnez, de tout ce que vous faites, de tout ce que vous êtes. Merci pour ces moments, ces paroles, ces réconforts, ces réconciliations, ces souvenirs. Je ne veux plus qu'une chose avec vous : une promesse d'avenir.

# Posté le samedi 16 mai 2009 16:00

# Posté le lundi 01 juin 2009 09:56

Modifié le samedi 01 août 2009 15:55